Les émotions, la goutte d’eau et le vase (ou la relation à nos émotions)

Aujourd’hui, un blog aquatique sur notre relation à nos émotions, en volume et en débit. Et pour l’instant, on sera juste observateur.

Dans mon article du 13 avril, j’écrivais que nous, êtres humains, étions sommes soumis à de nombreuses influences. L’une de ces influences est la présence des émotions.

Comment se fait-il qu’une certaine goutte d’eau fasse souvent déborder le vase chez certains, ou qu’elle glisse comme sur les plumes d’un canard chez d’autres ? Parfois, il y a même des risques de noyade dans un verre d’eau !

Ici, je vais plutôt parler de la situation, parfois inconfortable, du vase qui déborde. Et des émotions plutôt pesantes.

On va partir de l’image du vase. Imaginez un vase : c’est le vôtre. Ses dimensions, sa forme, sa couleur proviennent de votre constitution à la naissance, des événements de votre vie et de votre état énergétique à l’instant présent. Cela aboutit à votre vase. Ce vase représente votre capacité à avoir sereinement des émotions en vous, ici et maintenant.

Chez certains, il est grand. Chez d’autres, il est petit. C’est comme ça.

Imaginez maintenant un robinet. Ce robinet représente les émotions qui viennent à vous, en intensité et en quantité. Ces émotions peuvent être déclenchées par vos pensées, vos souvenirs. Elles peuvent provenir aussi de situations extérieures.

Selon les personnes, la même situation peut entraîner une grande émotion, ou une toute petite. En effet, la dimension du robinet provient aussi de votre constitution à la naissance, des événements de votre vie et de votre état énergétique ici et maintenant.

Vous voyez où je veux en venir ? Imaginez les situations suivantes : il se passe quoi selon vous ?

Parfois, ça déborde. Ou pas.

Mais les émotions ne restent pas toujours en nous. Quand elles sont reconnues, acceptées, elles partent !

Donc imaginez maintenant un autre robinet, qui représente cette fois votre capacité à reconnaître, et laisser partir vos émotions.

Et là, c’est pareil : on peut avoir un gros robinet, ou un tout petit.

Maintenant, je vous propose de vous observer quelques instants. Pour vous, c’est comment ?

Est-ce que cela évolue selon votre humeur, votre énergie du moment ?

Et quand vous sentez les émotions monter en vous, soyez attentif : les émotions sont trop fortes ? trop nombreuses ? persistantes ?

Bonne observation !

Et Mea Culpa si cette présentation sur notre relation à nos émotions a déjà été reprise dans d’autres documents ou formations. Pour ma part, l’idée m’est venue à l’écoute de la chanson « Mon verre d’eau » interprétée par Helena Noguerra sur l’album « Imbécile » d’Olivier Libaux.